PARTIE 7 – LA CHUTE DES ROIS DE L’OMBRE Malakar hurla. « Impossible ! » Il attaqua Amber. Mais avant que son arme ne l’atteigne, Kael s’interposa. L’attaque le frappa. « Papa ! » Kael tomba. Amber leva le doigt. Pour la première fois de sa vie, elle ressentit la peur. Non pas pour elle-même. Mais pour quelqu’un d’autre. Ta lumière dorée explosa. Toute l’armée des ombres se figea. Amber s’approcha lentement de Malakar. « Tu as oublié ce que sont vraiment les dragons. » Malakar trembla. « Vraiment ? » demanda Amber. « Pas un monstre. » « Un dragon doré est apparu, s’approchant de toi. » « Pas des armes. » Un second. « Mais des protecteurs. » Aurélia apparut. Et pour la première fois en mille ans… un Roi des Ombres s’inclina.
PARTIE 8 – LE NOUVEL ÂGE DES DRAGONS Après la fin de la guerre à Drakoria, Kael resta roi. Mais tous le savaient : l’avenir appartenait à Amber. Non pas grâce à son pouvoir, mais grâce à son cœur. Elara disparut. Certains disaient qu’elle avait fui. D’autres disaient qu’elle aspirait au pardon. Séraphine lui ordonna d’utiliser sa magie pour que cela se produise. Et les dragons revinrent. Non pas comme des légendes, mais comme gardiens d’un nouveau monde. Bien des années plus tard, Amber se tenait au sommet de la plus haute montagne de Drakoria. À ses côtés se trouvait Kael, non seulement comme roi, mais aussi comme père. « Le regrettes-tu ? » demanda Amber. Kael sourit. « Ah bon ? » « Que tu aies eu une fille plus puissante que toi. » Kael rit. « Non. » Il leva les yeux au ciel. « Je ne le regrette pas, c’est la première qui le voulait. » Un silence. « Je n’ai pas peur que le monde cherche à te ravir ta bonté. » Amber sourit.
ÉPIOLOGUE – LA LÉGENDE DE LA PREMIÈRE REINE DRAGON Des siècles plus tard, on racontait encore son histoire. L’histoire d’une petite fille. Une fille. Une héritière. Celle qui a uni tous les dragons du monde. On disait : le premier dragon est revenu. Mais la véritable légende n’était pas Aurelia. Ni Kael. Ni le pouvoir du Sang de Dragon. La véritable légende, c’était Amber. Car elle a prouvé que le plus grand pouvoir de l’univers n’était ni le feu. Ni la magie. Ni l’immortalité. Mais un cœur qui, malgré toute sa puissance, n’a jamais oublié d’aimer.
FIN