On pouvait y lire :

« Julien Martin (1972–2003)

Père aimant. Homme intègre. Innocent.

La vérité peut attendre des années.
Elle finit toujours par trouver sa voix. »

Claire déposa un bouquet de lys blancs.

Elle posa doucement sa main sur la pierre.

Pour la première fois depuis très longtemps, elle sourit.

Non parce qu’elle avait gagné.

Mais parce que son père avait enfin retrouvé ce que personne n’aurait jamais dû lui enlever :

Son nom.

FIN.