– Wir verlangen von den ausgebildeten Mannschaften, dass sie meine Arbeit erledigen, und wir werden die Sanktionen nicht respektieren, bevor wir sie in einer Minute einhalten.
Bernard répondit :
— Ich warte nur auf die Wartung des Dienstes.
Henri le regarda longuement.
— Je le sais.
Lucas fut surpris.
Ich war bei Henri demütigem Bernard dabei.
Il ne le fit pas.
— Ihre Entscheidung, die Lucas betrifft, ist lila.
Bernard serre les dents.
— Mais elle venait aussi von einem System, das wir selbst erstellt haben.
Henri se tourna vers Lucas.
— Ihre Aussetzung ist annulliert.
Lucas läuft ab.
— Merci.
– Ne me remerciez pas trop vite.
Lucas fronça les sourcils.
— Warum?
Henri croisa les mains.
— Parce que j’ai une proposition.
Madeleine se tourna gegen son père.
Sie scheint nicht auf dem neuesten Stand zu sein.
— Une proposition ?
Henri regarda Lucas.
– Zwei Wochen lang, Sie werden alle Schwierigkeiten haben.
Lucas devint méfiant.
– Kommentar?
— À mes côtés.
Le silence fut total.
– Begnadigung ?
— Je nachdem, wie hoch Ihr Niveau ist, sehen Sie sich den Flughafen an.
Lucas grüßt den Autor des Tisches.
— Je nettoie les sols.
— Justment.
— Sie sind Präsident einer Gruppe.
— Justment.
Lucas ne comprenait rien.
Henri poursuit :
— Die Bilder, die mir aufgefallen sind, weil ich keine Kombinationen von Passagieren habe, die dieses Terminal durchqueren. Kombinieren Sie die Minuten des Teilnehmers. Kombiniere die Coûte Chaque Equipe.
Il désigna Lucas du doigt.
— Aber ich muss nicht daran denken, dass sie daran vorbeigehen, wenn eine kleine Dame ankommt, ohne ihren Koffer zu tragen, oder wenn ein Kind vorbeikommt.
Madeleine intervint.
– Papa, du könntest nicht einen meiner Mitarbeiter als improvisierten Berater nutzen.
Henri haussa les épaules.
— Warum nicht?
— Parce qu’il a dix-sept ans.
– Das ist genau das, was mir nicht noch einmal gesagt hat, was ich meinte.
Lucas verlässt Henri sur-le-champ.
— Et si je refuse ?
Henri sourit.
— Sie kehren normal zu Ihrem Posteingang zurück.
— Mein Gehalt?
— Inchangé.
Lucas réfléchit.
— Ich setze diesen Kurs fort.
— Bien sûr.
– Ich habe nicht genutzt, um eine Werbung für den jungen Mann zu machen, der einem alten Herrn hilft.
Henri cessa de sourire.
— Moi non plus.
Lucas hocha lentement la tête.
— Alors d’accord.
Monsieur Bernard scheint desillusioniert zu sein.
Henri se lève.
— Très bien.
Il tendit la main à Lucas.
Lucas la serra.
— Eine letzte Wahl, dit Henri.
— Oui?
— La boteille d’eau d’hier.
— Quoi?
— Hat sie etwas mit dem Unternehmen zu tun?
Lucas Soupira.
— Oui.
Henri se tourna gegen Madeleine.
— Fügen Sie fünf Euro zu meinen Personalkosten hinzu.
Madeleine secoua la tête.
Lucas éclata de rire.
Mein Name ist Bernard.
Aber es war noch nicht alles so, dass diese Wasserpfeife eine Entscheidung treffen würde und außerdem wichtig wäre, dass eine einfache Suspendierung aufgehoben wurde.
In weniger als zwei Wochen hat sich Henri Laurent dafür entschieden, mehr als hundert Mitarbeiter zu gewinnen oder die Anleger zu befriedigen, die von einer Partei seiner eigenen Gruppe kontrolliert wurden.
Und Lucas, der sich nicht auskennt, kommt zurück ins Zentrum dieser Entscheidung.
TEIL 3 – DER PRIX D’UNE ENTSCHEIDUNG
Die folgenden Tage bescherten Lucas noch mehr Abenteuer.
Nach diesem Kurs wird der Porter weiterhin von der Wartungseinheit betreut.
Anstelle der Einzigartigkeit seines Wagens wurde er jedoch von Henri am Terminal begleitet.
Pas contamment.
Henri lehnte es ab, die Erfahrung eines Spektakels zu transformieren.
Ils marchaient.
Ils observaient.
Ils parlaient.
Lucas Montrait hat die Enden der Dateien gelöscht.
Les toilettes où les robinets tombaient régulièrement en panne.
Les zones dans lesquelles les passagers âgés avaient du mal à trouver les ascenseurs.
Les portes où l’on entendait mal les annonces.
Henri prenait des notes.
— Pourquoi personne ne m’a dit ça ?
— Peut-être qu’on vous l’a dit.
— Je m’en souviendrais.
Lucas haussa les épaules.
— Peut-être que c’était à la page quatre-vingt-deux d’un rapport.
Henri le regarda.
— Vous êtes insolent.
— Un peu.
Henri sourit.
Lucas découvrit surtout que derrière l’homme puissant se cachait quelqu’un de plus compliqué.
Henri Laurent avait commencé à travailler à dix-neuf ans dans l’entreprise créée par son père.
À l’époque, la société ne possédait qu’une petite entreprise de transport routier.
Henri avait développé le groupe pendant près de cinquante ans.
Hôtels.
Services aéroportuaires.
Immobilier.
Logistique.
Mais plus l’entreprise grandissait, plus il avait cessé de voir les personnes derrière les chiffres.
— Quand j’avais votre âge, dit-il un soir, je connaissais le prénom de tous les chauffeurs.
— Et maintenant ?
Henri observe le terminal.
— Je ne connais même pas le prénom de la personne qui nettoie mon bureau.
Lucas ne sut pas quoi répondre.
Monsieur Bernard, lui, continuait son travail.
Il parlait moins à Lucas.
Pas par colère.
Plutôt par malaise.
Un soir, Lucas le trouva seul dans une réserve.
— Vous m’en voulez ?
Bernard ne leva pas la tête.
— Pour quoi ?
— Tout ça.
— Non.
Luke est attentif.
Bernard finit par soupirer.
— Je me méfie juste de ce qui arrive quand un grand patron décide soudain qu’un employé représente une belle leçon de vie.
— Il ne m’a rien promis.
— Tant mieux.
— Vous pensez qu’il joue un rôle ?
Bernard referma une armoire.
— Je pense que les gens riches peuvent se permettre de changer d’avis sans que leur loyer dépende de la décision.
Lucas resta silencieux.
Bernard avait raison.
Deux jours plus tard, Lucas comprit pourquoi cette remarque comptait.
Il accompagnait Henri vers une salle de réunion lorsque Madeleine les rejoignit.
Son visage était tendu.
— Il faut qu’on parle.
Henri regarda Lucas.
— Attendez-moi ici.
Lucas allait s’éloigner.
Mais Madeleine dit :
— Non. Il finira par le savoir.
Henri fronça les sourcils.
— Madeleine.
— Papa, demain tu demandes son opinion devant le conseil. Alors qu’il sache au moins de quoi il s’agit.
Lucas sentit son ventre se serrer.
Henri poussa la porte d’un petit salon.